Le directeur de la communication Burhanettin Duran a pris la parole lors du programme « Le journalisme à l'ère de la transformation numérique : intelligence artificielle et compétences numériques » à Istanbul.
Le directeur des communications Burhanettin Duran a fait les déclarations suivantes dans son discours :
La déclaration de notre président selon laquelle les valeurs qui n'élèvent pas les gens n'ont aucune valeur peut être considérée comme un principe. Ce qui compte, ce sont les gens. Nous abordons également des technologies telles que l’intelligence artificielle dans cette perspective ; il est nécessaire de gérer et de réduire leurs méfaits. L’intelligence artificielle est une opportunité qui devrait être exploitée dans le journalisme, mais elle ne devrait jamais en être le sujet. Nous ne pouvons pas lui laisser la responsabilité. Nous recevons des commandes en donnant des informations, mais ces informations proviennent aussi de directions. L'indépendance du journaliste et l'intérêt public doivent primer. Ces questions ne peuvent pas être laissées aux algorithmes. Il est clair que dans un tel système médiatique, personne ne peut être sûr des informations dont il dispose. Il n’est pas souhaitable que certains États dominent l’écosystème de la communication. Cela nous amène à la question de la souveraineté numérique, qui fait partie de notre souveraineté nationale.

Auparavant, un journaliste signifiait quelqu'un qui faisait des recherches sur le sujet et signait le document, mais aujourd'hui, cela signifie quelqu'un qui est sensibilisé à la sécurité numérique tout en utilisant l'intelligence artificielle. Nous avons des devoirs pour ces acquisitions. Les institutions, notamment la Direction de la Communication, sont aux côtés des journalistes et sont prêtes à les soutenir.
Le soutien de l'agence de publicité presse répond précisément à cet objectif. Elle fournit l'infrastructure financière de cette entreprise avec des prêts, des aides en espèces et des prêts sans intérêt.
Il est important de savoir que ces choses sont filtrées et placées devant nous. Il existe un langage utilisé par les technologies numériques. Il est impensable pour nous d’en être les spectateurs passifs. Nos journalistes devraient être des acteurs actifs dans ce monde numérique, selon notre propre compréhension de la civilisation. Ce devrait être celui qui façonne l’environnement numérique, et non celui qui est considéré comme passif.
