Il existe des restrictions sur le partage de médias virtuels dans les services de santé. Les médecins et les établissements ne pourront plus partager de publicité ni sponsoriser du contenu. L'image ne peut être utilisée sans l'autorisation du patient.
Le ministère de la Santé a imposé des restrictions sur le contenu publicitaire partagé par les médecins sur les médias virtuels. La décision a été publiée au Journal officiel. Une plainte pénale sera déposée contre ceux qui ne respecteraient pas cette démarche. L’objectif a été souligné de protéger les frontières éthiques et de garantir les droits des patients.
Les détails sont entrés en vigueur en étant publiés au Journal officiel avec le règlement sur la promotion et l'information dans les services de santé. Désormais, les établissements de santé et les médecins pourront partager des informations sur des médias virtuels et des plateformes numériques uniquement à des fins « informatives ».
Le contenu payant ou sponsorisé est interdit. L’utilisation de visuels trompeurs, de photos maquillées et d’images à effet esthétique renforcé était également interdite. Si des images « avant et après » doivent être partagées, elles doivent être publiées dans les mêmes conditions techniques et avec des dates clairement indiquées.
Les images des patients étaient également protégées. Désormais, ces images ne peuvent être utilisées qu'avec le consentement explicite du patient. Un consentement écrit ou électronique est requis. De plus, la promotion via des commentaires de patients, des messages de satisfaction ou des messages de remerciement était totalement interdite.

Les activités de promotion et d'information à l'étranger seront désormais réalisées dans des langues autres que le turc et sur une plateforme distincte. Les promotions sponsorisées seront également autorisées sur cette plateforme. Cependant, tout traitement ou méthode médicale qui n'a pas l'autorisation d'être exercé en Turquie ne sera définitivement pas promu. Le règlement exige que les promotions soient limitées aux pratiques juridiques existantes uniquement.
